Compétences informatiques CV : exemples et 4 niveaux
En bref : placez vos compétences informatiques dans une rubrique dédiée du CV, commencez par les logiciels cités dans l’offre et indiquez pour chacun l’un des 4 niveaux (débutant, intermédiaire, avancé, expert), avec un exemple de ce que vous en faites. Une échelle à 4 niveaux est aussi celle du cadre européen DigComp 3.0 (Centre commun de recherche de la Commission européenne, 2025) pour la compétence numérique. Le référentiel de Pix, le service public de certification des compétences numériques, s’appuie lui aussi sur DigComp.
Ce que vous retiendrez :
Adapter cette liste à la main pour chaque candidature prend du temps. Une liste de compétences générique reste la même pour chaque offre. ResuFit réécrit votre CV pour l’offre. Le générateur de CV par IA de ResuFit construit la rubrique compétences à partir de votre propre expérience et l’ordonne selon ce que demande l’offre, avec les termes de l’annonce quand ils correspondent à votre parcours. La génération et l’aperçu sont gratuits ; le téléchargement du PDF complet est inclus dans Pro.
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Vérifiez votre score gratuitementLes compétences informatiques (aussi appelées compétences techniques ou compétences numériques) couvrent l’ensemble de vos aptitudes avec les outils numériques :
La pertinence prime sur la quantité. Une liste courte alignée sur l’offre en dit plus que trente outils listés en vrac.
Débutant
Intermédiaire
Avancé
Le niveau expert se réserve aux outils que vous pourriez enseigner ou paramétrer pour une équipe. Une ou deux lignes au maximum : une liste entière d’« expert » n’est pas crédible.
Plusieurs référentiels coexistent. Voici un cadre à 4 niveaux clair pour tous les recruteurs :
| Niveau | Signification | Exemple |
|---|---|---|
| Débutant | Notions de base, utilisation occasionnelle | « Excel : saisie, formules simples, mise en forme » |
| Intermédiaire | Utilisation régulière, fonctionnalités courantes | « Excel : tableaux croisés dynamiques, RECHERCHEV, mise en forme conditionnelle » |
| Avancé | Utilisation quotidienne, fonctions complexes en autonomie | « Excel : macros, Power Query, création de tableaux de bord » |
| Expert | Maîtrise complète, capable de former d’autres personnes | « Excel : développement VBA, modèles de données complexes » |
Le cadre européen de référence, DigComp 3.0, compte lui aussi 4 niveaux (Basic, Intermediate, Advanced, Highly advanced). Il les définit par la complexité et l’autonomie plutôt que par logiciel : prenez-le comme un repère approximatif pour le tableau.
Pix et TOSA : deux preuves reconnues en France
Autres façons de montrer votre niveau :
Évitez les barres de progression ou les étoiles sans texte. Beaucoup de logiciels de lecture de CV n’extraient que le texte, un graphique ne leur transmet donc rien, et un recruteur ne sait pas si 4 étoiles sur 5 en JavaScript signifie « développeur confirmé » ou « a suivi un MOOC ».
L’emplacement dépend du poste visé.
Placez la rubrique Compétences techniques en haut du CV, juste après votre accroche. Vos compétences techniques sont votre argument principal.
Placez une rubrique Compétences informatiques après l’expérience et la formation. Vos réalisations passent en premier ; les outils les soutiennent.
Un CV bien structuré et optimisé facilite la lecture tant pour les logiciels que pour les recruteurs.
Compétences informatiques
───────────────────────────────────
Python Avancé (4 ans)
SQL / PostgreSQL Avancé
Tableau Intermédiaire
Google Analytics 4 Avancé (certifié GA4)
Microsoft Excel Avancé (TCD, Power Query, VBA)
Jira / Confluence Intermédiaire
Les compétences informatiques sont des hard skills : mesurables, vérifiables, concrètes. Elles vont dans la rubrique dédiée. Les soft skills numériques trouvent leur place dans l’accroche ou la lettre de motivation ; l’article sur les soft skills et hard skills détaille la différence.
Hard skills (rubrique compétences) :
Soft skills numériques (accroche ou lettre de motivation) :
Le test : si on peut le vérifier par un exercice pratique, c’est un hard skill.
Git, Docker, Kubernetes, AWS/Azure/GCP, pipelines CI/CD, langages et frameworks spécifiques. Listez votre stack principal en premier.
Google Analytics 4, Google Ads, Meta Business Suite, HubSpot, Mailchimp, Adobe Creative Suite, CMS (WordPress, Webflow), outils SEO (Ahrefs, Semrush).
Excel avancé, Sage, SAP, Cegid, Power BI, Tableau, SQL, outils de modélisation financière.
Logiciels de gestion hospitalière (DxCare, Crossway), logiciels de cabinet, standards HL7/FHIR, outils de téléconsultation.
AutoCAD, SolidWorks, CATIA, MATLAB, Simulink, ANSYS, systèmes PLM (Siemens Teamcenter, PTC Windchill).
Pour les compétences au-delà de l’informatique, voyez les meilleures compétences à mettre sur un CV par secteur et métier. Adaptez toujours votre liste à l’offre d’emploi ciblée plutôt que de lister tout ce que vous avez un jour utilisé.
« E-mail » ou « navigation internet » occupent de la place et laissent penser que vous n’avez rien de plus précis à montrer. Citez les logiciels.
Flash, FrontPage ou Windows XP indiquent que votre CV n’a pas été mis à jour depuis des années.
Se déclarer « Expert » dans huit technologies différentes est un signal d’alarme. En entretien, on vérifie, et une exagération découverte pèse plus lourd qu’un « intermédiaire » honnête.
Un paragraphe qui aligne tous les outils se lit mal. Regroupez-les par catégorie et donnez un niveau à chacun.
Huit compétences ciblées battent vingt-cinq compétences génériques.
N’importe qui peut écrire « Excel avancé ». Un score Pix, une certification TOSA, un lien GitHub ou une réalisation concrète (« création d’un reporting automatisé qui a raccourci la clôture mensuelle ») vous démarque.
Les logiciels de suivi des candidatures varient, mais la plupart permettent aux recruteurs de rechercher des CV par mots-clés. Pour être trouvé :
Si votre profil technique semble daté, investissez là où vont les offres qui vous intéressent :
Chaque formation terminée est une nouvelle ligne sur votre CV et un signal concret que vous continuez à apprendre.
Citez d’abord les logiciels demandés dans l’offre, donnez à chacun l’un des 4 niveaux avec une preuve courte, et gardez la rubrique en texte sous un intitulé clair. Le logiciel et le recruteur la liront alors de la même façon. Une rubrique compétences solide ne suffit pas seule : associez-la aux réflexes pour un CV qui se démarque, ou adaptez tout votre CV à l’offre avec ResuFit.
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Dans une rubrique dédiée 'Compétences informatiques'. Placez d'abord les logiciels cités dans l'offre, indiquez pour chacun l'un des 4 niveaux (débutant, intermédiaire, avancé, expert) et ajoutez une preuve courte, par exemple 'Excel : avancé (tableaux croisés dynamiques, Power Query)'.
Les compétences informatiques englobent toutes les aptitudes liées à l'utilisation de logiciels, de matériels et de systèmes numériques : des suites bureautiques aux langages de programmation en passant par les outils métier.
Uniquement celles qui sont pertinentes pour le poste visé. Reprenez les termes de l'offre d'emploi, ajoutez les outils standards du secteur et évitez les évidences comme 'e-mail' ou 'navigation internet'.
Utilisez 4 niveaux : débutant, intermédiaire, avancé, expert. Le cadre européen DigComp 3.0 utilise lui aussi 4 niveaux de maîtrise (Basic, Intermediate, Advanced et Highly advanced dans la version originale), définis par la complexité des tâches et l'autonomie pour la compétence numérique en général. Pour un score objectif, la certification Pix ou un test TOSA donnent un résultat vérifiable.
Oui si le poste le demande, en précisant les logiciels et ce que vous en faites ('Excel : tableaux croisés dynamiques, RECHERCHEV'). Écrire simplement 'Pack Office' sans précision n'apprend pas grand-chose au recruteur.
Les certifications (Pix, TOSA, Microsoft, Google, AWS), les formations suivies et les exemples concrets de projets renforcent nettement la crédibilité de vos affirmations.